Pour des identifiants uniques : état des lieux et tendances

blog arrowPosté le: Nov 29, 2016

Un billet de Mark Leggott, directeur exécutif, Données de recherche Canada

Depuis sa fondation, Données de recherche Canada (DRC) s’est efforcé de rédiger des documents qui font ressortir les pratiques exemplaires en gestion des données scientifiques, avec le concours de la profession. Dans cette optique, DRC amorce une série ayant justement pour thème les pratiques exemplaires avec le document Pour des identifiants uniques : état des lieux et tendances.

La recherche engendre une multitude d’informations matérielles ou virtuelles correspondant à des données de toute sorte, des renseignements descriptifs sur le chercheur aux publications, en passant par les jeux de données qui émanent d’un projet ou d’un autre. Ces informations sont disséminées dans une foule de systèmes et de technologies, notamment des systèmes de ressources humaines et de gestion des subventions, des bases de données bibliographiques, des dépôts de données, des pages Web et le reste.

L’identifiant permanent (PID) sert de trait d’union entre l’information et les données à leur origine. Il s’agit essentiellement d’une étiquette se rapportant à un élément précis du vaste paysage qu’est l’information (objet, organisation, individu, jeu de données, etc.). Tout comme le dossier d’une personne comporte les champs « nom » et « prénom », une pratique exemplaire voudrait que chaque fichier possède un champ unique qui l’identifie (ID) et en accroît l’utilité en tant que source d’information pour la recherche, car plus d’un auteur peut avoir le même prénom et patronyme, et un chercheur quelconque pourrait s’être attribué un pseudonyme.

L’ID permanent bonifie l’objet numérique en lui greffant une référence durable qui fournit des précisions sur l’objet en question, peu importe ce qu’il en advient. Le document Pour des identifiants uniques résume les plus récents développements associés aux pratiques exemplaires en la matière, en insistant particulièrement sur les chercheurs, les objets de données, les organisations et l’équipement. On y trouvera aussi une série de recommandations qui, selon DRC, devraient déboucher sur une approche stable à l’établissement d’un écosystème interopérable pour la gestion des données de recherche.

Le document Pour des identifiants uniques peut être consulté ici (en englais).